Des spectateurs?

Il y a  2  petite(s) plume(s) qui se balade(nt) par ici... 

 

Mots et Mirages, mon autre univers...

  

 Comptine d'un Autre Eté : l'Après-Midi - Yann Tiersen

Quelques mots...

Douceurs de plume... Qu'est-ce que c'est? Moi, juste moi, une petite âme parmi tant d'autres, qui tente tant bien que mal de se faufiler dans un monde un peu trop grand pour elle... Ici, il y a juste les quelques mots que je tisse en silence, qu'ils soient pensées, récits, histoires... L'expression d'une passion, celle d'écrire...

Mais surtout, et plus que tout, les quelques traces de ma vie, au fil du temps... Dans le théâtre de la vie, c'est mon monologue à moi, où j'y raconte mes jours sans me prendre au sérieux... Car ça fait toujours du bien de prendre les choses à la légère... Douceurs de Plume, ou l'art et la manière de transformer son blog en scène de théâtre...

 

Et si l'envie vous prend de manier votre propre plume, n'hésitez pas à laisser trace de votre passage... 

 

 

Mardi 12 juin 2007
Aujourd’hui, j’ai 18 ans.

 
Eternelle question : « Oh, c’est vrai ? Alors, qu’est-ce que ça fait d’avoir 18 ans ? »

 
Réponse de l’intéressée : « Eh bien, hier je passais mon bac, demain je passe mon bac, et aujourd’hui je vais passer ma journée à bosser. Alors j’avoue que là, non, je ne vois pas une grande différence entre hier et aujourd’hui. Et compte tenu des circonstances, je n’aurai même pas droit à une petite coupe de champagne aujourd’hui… »

 
Moralité : Jamais, ne vous mettez jamais dans l’idée de naître en plein milieu du mois de Juin.
Par Plume d'Ange - Publié dans : Traces de Vie...
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Mercredi 25 avril 2007
Acte V, scène 6 : Spleen.
 
* Arrive sur scène dans le silence le plus complet. *
* Pas un bruit, pas un geste, juste… *
* … Le silence. *
 
L’ambiance est morose ce soir.
Chez moi, comme… Ici.
Pour des tas de raisons.
 
Il y a deux jours, mes parents se sont disputés au dîner.
Une dispute déclenchée par une broutille, qui s’est ajoutée à toutes les autres broutilles. Parce que mon frère a appelé mon père le matin, pour lui demander quelque chose…
Et le soir, mon père a éclaté, disant qu’il était le seul dans la famille à avoir toutes les responsabilités sur le dos. Qu’il était le seul à s’impliquer. Qu’il était obligé de s’occuper de tout. Et qu’à force, il ne le supportait plus.
Il a dit qu’il était temps que mon frère et ma sœur grandissent un peu. Qu’il était temps qu’ils prennent leurs responsabilités au sérieux.
Qu’il ne devait plus être le seul à gérer tous les problèmes et les affaires familiales.
Et qu’à force de nous répéter ce genre de choses, il passait pour un vieux con.
 
Je n’ai pas bronché une seule fois pendant cette dispute. Comme d’habitude. J’ai fini mon assiette aussi vite que j’ai pu, et je suis repartie dans ma chambre.
Je ne sais pas si j’étais incluse dans la dispute, mais c’était sûrement le cas. Combien de fois m’a-t-il répété que je ne m’impliquais jamais dans la vie de tous les jours… Et même dans la vie, tout simplement ? Combien de fois m’a-t-il répété que je restais toujours dans mon coin ? Combien de fois m’a-t-il répété qu’il était que je descende un peu de mon nuage ?
 
Je n’ai jamais tenté de lui expliquer que j’avais besoin de ce nuage, que c’était ma protection, mon bouclier. Mon sanctuaire.
Je ne crois pas qu’il comprendrait.
 
La nuit même, j’ai très mal dormi.
J’ai repensé à beaucoup de choses. Surtout à mon enfance. Je me suis posé beaucoup de questions sur le sujet. J’ai réveillé certains souvenirs, certains faits que j’avais laissé dormir, et qui me sont revenus comme une claque en plein visage.
Sur le coup, j’en ai eu les larmes aux yeux.
Il faudrait que j’en parle. Comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs…
Mais pas maintenant.
 
Il y a deux jours, j’ai cassé un bocal dans ma salle de bain… Ou plutôt celle de mon frère.
Un mouvement un peu trop brusque en enfilant mon peignoir… Je l’ai renversé accidentellement.
Il est tombé, a rebondi une fois, deux fois, comme s’il refusait de se briser.
La troisième fois, il a éclaté en plusieurs morceaux.
Sur le coup, je me suis sentie coupable, comme un petit enfant qui vient de faire une bêtise.
D’ailleurs, n’était-ce pas ce que j’étais ?
Mais je me suis vite rendu compte que cet accident n’avait pas d’importance. Que personne ne s’en soucierait.
J’ai jeté les débris. Personne ne s’en est rendu compte. Personne ne s’en rendra compte.
C’était un bocal décoré qui appartenait à mon frère et ma sœur. Et il se rattachait à un certain nombre de mes souvenirs…
 
Certaines personnes affirment que les petits évènements de la vie quotidienne ont une signification.
Quelle serait celle de cet accident ?
 
Aujourd’hui, mes parents ont appris le décès d’une de leurs amies.
Elle s’est suicidée hier. Son mari l’a retrouvée pendue dans leur garage.
Pas une lettre, pas un mot.
Elle avait tout organisé.
 
Alors que tout lui souriait, elle a choisi de se débarrasser de son bien le plus précieux.
Il y a des choses que je n’arrive pas à comprendre.
 
Ce soir, l’ambiance est morose.
Ce n’est pas que je ne vais pas bien, non…
Mais pourtant, j’ai du vague à l’âme.
 
* Sa voix s’éteint, et… *
* … Le silence renaît. *
* Un silence pesant, morose… *
 
 

Humeur musicale du moment : Sonate K. 213 de Scarlatti

 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Traces de Vie...
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Mardi 17 avril 2007

« Pourquoi, à l’instar des objets, n’existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ? »

 

 

[Pierre Dac]

 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Citations, réflexions...
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Samedi 14 avril 2007

Acte V, scène 5 : Euh… Un peu de tout on va dire. 

 

* Arrive sur scène en corsaire et en tongs… * 

* … Limite si elle ne sort pas les lunettes de soleil et la Piña Colada… * 

* … Et oui, le printemps est là. * 

* Pour le coup, elle nous ferait croire qu’on est déjà en été. *  

 

Vacances, enfin ! 

Dire que je ne sors que de seulement cinq semaines de cours… 

 

Je me rends compte que ce sont mes dernières « vraies vacances scolaires » si vous voyez ce que je veux dire. Après ce sera la dernière ligne droite avant le bac… 

Et l’année prochaine… Je partirai ailleurs ! 

Ce que j’attends depuis un moment tout de même…  

 

Et je n’ai même pas envie d’émettre une hypothèse sur cette dernière affirmation. C’est vrai, je pourrais dire « Et si j’ai le bac, je partirai ailleurs… », mais je n’en vois pas l’intérêt. 

C’est vrai, quoi, je vois tous les gens de ma classe qui stressent comme pas possible à cause du bac, et moi au milieu, j’ai l’impression d’être la seule à avoir une attitude détachée par rapport à tous ça… 

Je vois pas l’intérêt de me mettre dans tous mes états pour un bout de papier. 

Je comprends très bien que ceux qui ont des difficultés s’inquiètent, c’est normal. 

Mais je sais que j’ai des capacités, et je me connais suffisamment pour savoir que je suis parfaitement capable d’avoir mon bac du premier coup. 

Parce que je me fais confiance, et que j’en ai envie. 

Et puis, après tout, j’ai bien réussi à avoir mon bac blanc avec un 5,5 en maths et un 8,5 en physique…  

 

Donc, voilà. L’année prochaine, je serai ailleurs.  

 

Mise à part ça, j’ai comme d’habitude un tas de choses à faire pendant ces vacances, comme bosser un petit peu quand même, m’inscrire à l’auto-école, travailler mon piano en vu de mon examen fin mai, et faire mon dossier pour le théâtre. 

Sans compter un tas de petites autres choses… Mais j’ai préféré nommer les plus importantes et celles que je fois absolument faire.  

 

Et tiens, en parlant de théâtre… Je suis pressée d’être à la représentation ! Pressée de goûter à nouveau à cette sensation unique… 

D’autant plus que le spectacle a failli être annulé. Notre prof s’était mis ça en tête après une répétition catastrophique… Heureusement qu’on s’est rattrapé la fois d’après. 

J’ai été soulagée lorsque les choses se sont arrangées ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point…  

 

Enfin bref. Je crois que j’avais d’autres choses à dire, mais elles ne me viennent pas à l’esprit. Ca ne devait pas être très important. 

A part ça, il y a quand même un tas de choses dont je voudrais parler ici… Des sujets que j’aimerais aborder, des choses que je voudrais raconter. Parler de moi, de ce que j’aime ou déteste, de mes peurs, de mes envies, de mes souhaits… 

C’est vrai que c’est ce que je fais depuis le début de ce blog. Mais ces derniers temps, j’abordais toujours le même sujet quand je parlais de moi : ce mal-être qui me dévorait...

Mais maintenant, ce n’est plus ma priorité. Il ne m’obnubile plus. 

C’est bon signe, non ?  

 

A part ça, je m’excuse de ne pas poster plus souvent sur mon autre blog. Ce n’est pas que je n’en ai pas envie, au contraire, mais je manque un peu de temps. Et aussi parce que ces deux dernières semaines, je n’avais rien de très intéressant à vous montrer. J’ai écrit quelques choses, mais rien que j’aime. 

Mais ça ne devrait pas durer, parce que j’ai plein d’idées en tête… Des idées qui me plaisent, et qui me trottent dans l’esprit depuis un petit moment… Hélas, je n’ai pas toujours le temps d’écrire. Mais comme l’écriture est une chose qui me tient à cœur, je ne la lâcherai pas. 

Et vous savez quoi ? Je vais vous avouez quelque chose : j’adorerais que ce blog ait du succès…  

 

* Esquisse un petit sourire, et… * 

* … Penche la tête sur le côté, pensive. * 

* Une nouvelle idée, peut-être ? * 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Traces de Vie...
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Lundi 9 avril 2007

Les meilleures choses sont toujours celles qui se finissent le plus vite.

 

C'est bizarrement fait la vie, quand même...

 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Pensées et rêveries furtives...
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Dimanche 1 avril 2007

Acte V, scène 4 : C’est une malédiction ou quoi ?

 

* Arrive sur scène, l’air assez fatiguée, avec… * 

* … Les traits tirés, les yeux cernés, et… * 

* … La tête de quelqu’un qui ne vient pas de passer un excellent week-end. * 

* Allons bon, qu’est-ce qu’il se passe encore ? *  

 

Pas possible ça, pas possible… Je dois être maudite, ou quelque chose comme ça…

Non mais c’est vrai enfin, à chaque fois que je suis optimiste, je peux être sûre qu’il va m’arriver une crasse dans les 48h suivantes. 

Si, si, j’vous jure. 

Et non, je ne suis pas parano. 

Quoique…  

 

C’est vrai ça, je me sentais vraiment bien vendredi soir. J’avais le moral, pour plusieurs raisons : un rendez-vous chez la psy qui m’a rendu le sourire, un 8 en maths (sans m’être vraiment foulée), et surtout une énorme prise de conscience, comme quoi j’avais plus de raisons d’être heureuse que le contraire. 

En plus, j’étais en week-end et mon frère venait nous rendre visite, bref, la totale.  

Je vais me coucher tranquillement (en plus le chat est venu me tenir chaud) et m’endors en un rien de temps. 

Et là, c’est le drame. 

Je me réveille en pleine nuit, nauséeuse, le corps parcouru de frissons, avec un mal de ventre pas possible… Bref, pas bien du tout. 

Comme à chaque fois dans ces cas-là, j’ignore le mal et essaie de me rendormir. Mais à mon plus grand désespoir, mon estomac ne l’entend pas de cette oreille, et je sens bien que sa colère est imminente… 

Je me lève et me rue à la salle de bains (pourquoi pas aux toilettes, je l’ignore, le mystère restera entier), et là… 

Le verdict est rendu. (Quelle métaphore douteuse…)  

 

Félicitations, c’est une gastro !  

J’ai passé une nuit affreuse, me réveillant toutes les heures pour aller vomir ou… Bref, j’ai éliminé l’ensemble de tout ce que j’avais avalé la veille en quatre heures chrono. Si bien qu’à la fin j’étais tellement faible que j’ai failli m’évanouir…

Pour le reste des détails, je m’arrêterai là, à la fois pour votre bien-être et celui de ma dignité. 

Pour information, le chat qui avait choisi d’élire domicile sur mon lit pour la nuit n’a pas bronché ni ouvert l’œil une seule fois, comme quoi mes fréquents voyages jusqu’aux toilettes n’ont pas l’air de l’avoir dérangé plus que ça. 

C’est beau la solidarité…  

 

La journée d’hier ne fut donc pas géniale. J’ai eu mal au ventre du matin au soir, si bien que sur l’étendue de la journée je me suis nourrie en tout et pour tout d’une compote, d’une banane et de deux cuillérées de riz. A savoir, les seuls aliments que mon estomac et mon intestin pouvaient supporter. Heureusement, la journée ne fut pas comme la nuit.

 

C’est tout de même la gastro la plus violente et la plus fulgurante (et aussi accessoirement la plus humiliante) que j’ai jamais eu. A tel point qu’aujourd’hui j’en ai des courbatures aux abdos et aux muscles de la gorge…  

 

Ce matin, ça allait très bien, j’ai même rapidement repris mon régime Nutella du petit-déjeuner, en enchaînant avec une tartelette aux fraises et à la crème pour le repas de midi (Anniversaire oblige ! Non, pas le mien), mais à l’heure actuelle je me demande si ce fut un choix très judicieux, sachant que depuis deux heures maintenant j’ai à nouveau mal au ventre…  

 

A la limite, les maux de ventre ne me dérangent pas, et pour tout vous avouer seraient même une excellente excuse pour rater une petite journée de cours, mais de préférence j’aimerais éviter de revivre une nuit pareille… Surtout avec des courbatures en plus. 

 

Bref, je m’arrêterai là pour aujourd’hui, et j’en profite également pour vous souhaite une excellente soirée ! Et une excellente santé, ça peut servir aussi…  

* Esquisse un sourire, puis salue, avant… * 

* … De retourner en coulisse. * 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Traces de Vie...
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Vendredi 30 mars 2007

C’est étrange… 

Comme si j’ouvrais les yeux. Vraiment.  

 

C’est vrai que j’en ai marre, et… 

Que les choses ne sont pas exactement comme je souhaiterais qu’elles soient, mais…On ne peut jamais tout avoir dans la vie !  

 

Pas tout ni tout de suite. 

Chaque chose en son temps… 

Peut-être ai-je tendance à trop dramatiser… 

Et je suis sûrement trop impatiente.  

 

Parce que oui, finalement… 

… La vie est bien plus belle qu’on ne le croit.

 

 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Pensées et rêveries furtives...
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Dimanche 25 mars 2007

Acte V, scène 3 : Trop. 

 

* Arrive sur scène, l’air fatigué, et… * 

* … Passablement de mauvaise humeur. * 

* Ca n’a pas l’air d’aller mieux que la dernière fois… *  

 

Trop. 

Trop-plein de tout.  

Non, vraiment j’ai essayé, je me suis efforcée de me dire que trois mois, après tout, ce n’est pas grand-chose, j’ai essayé de me résigner, de me faire une raison… 

Mais j’y arrive pas.  

 

J’étais pourtant bien partie lundi matin… Malgré le coup de fil d’une amie qui n’allait vraiment pas bien, la veille. Oui j’étais bien résignée lundi, j’ai voulu prendre mon mal en patience. Ce que j’ai fait ! 

Jusqu’au soir. 

Le soir, ma meilleure amie m’a appelé, en larmes, l’air vraiment bouleversée. Et pour cause, elle venait d’aller au commissariat pour porter plainte. Elle m’a raconté qu’elle s’était faite agressée alors qu’elle attendait le bus sur la place de la mairie. Non seulement agressée, mais aussi menacée avec une arme. 

Ils ne lui ont rien fait, heureusement. Mais j’ai quand même paniquée quand elle m’a annoncé ça… 

Et le pire, c’est q’il n’y avait personne quand c’est arrivé. En plein centre-ville, à 6h du soir, il n’y avait personne autour d’elle. Elle aurait beau appelé à l’aide, je n’ose pas imaginer ce qu’il lui serait arrivé si le bus n’était pas arrivé…  

 

Quand elle a raccroché, toute ma patience et ma résignation se sont envolées. Je me suis effondrée en larmes à mon tour, maudissant à la fois ceux qui lui avait fait ça et cette fichue ville où on peut se faire agresser même le jour en plein centre-ville… 

 

Pendant toute la semaine, elle a n’a été que l’ombre d’elle-même. Elle n’ose plus sortir seule de chez elle, et elle a peur de tous les hommes qu’elle croise… 

Elle m’a appris il y a deux jours qu’elle connaît un garçon qui s’est fait agressé par la même bande, cette semaine. Et pas plus tard qu’hier, j’ai surpris une conversation où on parlait aussi d’une agression en plein centre-ville.  

 

A ce train-là, moi aussi je ne vais plus oser sortir. Comme si je n’étais pas déjà suffisamment cloîtrée chez moi…  

 

Mais voilà, c’est tout le temps la même chose. A chaque fois que je tente de me résigner, il arrive quelque chose qui sape mon moral et ma « bonne » volonté…

Et à chaque fois, ça ne fait que renforcer mon impatience et mon envie que cette année se termine enfin… 

Et c’est pareil depuis le mois de septembre. J’enchaîne les problèmes sur tous les domaines : affectif, familial, dans le cadre du lycée, de la vie sociale, de mon état d’esprit…  

 

Et voilà, je suis encore en train de me plaindre, et je déteste ça.  

 

Et pourtant, je n’arrive pas à m’en empêcher… 

Mais merde, j’y arrive pas, c’est tout ! Je me sens mal, affreusement mal… Et j’ai cette foutue question existentielle qui commence à me trotter dans la tête : qu’est-ce que je fiche ici ? Je suis censée faire quoi de ma vie ? 

Je trouve ma vie horriblement pathétique, j’ai cette impression de ne rien faire de bien, mais tout de travers, de ne rien savoir, de n’être rien… 

Et je crève de jalousie en regardant les gens qui sont heureux, reconnus à leur juste valeur… 

Et moi, à côté, je me sens horriblement diminuée. 

Et horriblement seule.  

 

…  

 

Je crois que je vais avoir besoin d’un mouchoir.  

 

Il y a d’autres choses dont j’aurais voulu parler, mais j’ai déjà un mal fou à finir cet article, alors je vais m’arrêter là.  

 

Je donnerais n’importe quoi pour que tout aille mieux…  

 

* S’essuie les yeux, et… * 

* … Quitte la scène rapidement, sans un regard. * 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Traces de Vie...
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Samedi 24 mars 2007

J’aurais adoré écrire un grand article (d’autant qu’il y a beaucoup de choses dont j’ai envie de parler), mais je n’en ai pas le courage ce soir.  

 

Mais comme je suis gentille, je pense à vous. (Bien sûr, je dis ça après n’avoir posté aucun article pendant 6 jours.) 

Alors je vais vous laisser en compagnie du Nocturne n°20 de Chopin (oui, Chopin toujours, le seul, l’unique, l’éternel), superbement interprété je trouve par une pianiste nommée Lee Mi-Young.  

 

Voilà, je vous laisse rêver un peu, moi je vais aller le faire dans mon coin aussi… 

 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Quand mots et musique s'entremêlent...
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Dimanche 18 mars 2007

Acte V, scène 2 : Lassitude…

 

* Arrive sur scène, lentement, puis… * 

* … Pousse un soupir. * 

* Et combien de soupirs a-t-elle poussé depuis le début de la journée? *  

 

Lassée, lassée, lassée… 

Lassée de ce quotidien. Toujours le même. 

Les jours se suivent et se ressemblent atrocement.  

 

Et à chaque jour qui passe, je supporte de moins en moins le lycée. 

Cet univers étouffant, réduit, toujours le même, toujours les mêmes personnes…J’accueille chaque week-end avec un immense plaisir, et les regarde partir avec la même… 

… Lassitude.  

 

Je veux vivre autre chose ! 

Je veux changer d’air, d’endroit, de ville… de vie.  

 

Mais malheureusement, je n’ai pas bien le choix. 

Allez, courage, dis-toi que dans trois mois, tu auras passé ton bac ! 

Ce diplôme sera la clé de ma délivrance, mon passeport pour une autre vie… 

 

 

Je partirais faire mes études… 

Ailleurs ! 

Je suis même prête à partir à l’autre bout de la France… Même si je dois en baver comme pas possible pour m’intégrer et m’habituer à une nouvelle vie ! 

Pourvu qu’elle soit différente… 

Je veux vivre dans un univers différent.  

 

Un univers dans lequel je me sentirais bien…  

 

Mais malheureusement, ce n’est pas pour tout de suite. 

Il me reste encore trois mois. Trois longs mois… 

Rien que d’y penser, je me sens complètement démoralisée. 

Tenir, il faut encore tenir… 

J’y arrive de moins en moins.  

 

Demain matin, les cours reprennent pour une nouvelle semaine… 

Je n’ai pas envie d’y aller. Pas du tout.  

 

Mais je n’ai pas le choix. 

C’est toujours pareil…  

Allez, rêve… Rêve à autre chose… 

Tu sais si bien le faire… 

Ca te donnera du courage.  

 

* S’assoit par terre, et… * 

* … Ferme les yeux. * 

* Le rideau, tout doucement, se referme… * 

Par Plume d'Ange - Publié dans : Traces de Vie...
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